dans une mosquée, Haji Ali, où les musulmans font eux aussi leur prière à leur manière, j’ai pensé ceci :
Les croyants sont convaincu, quelle que soit leur religion, catholique, hindou, musulman, aztèque, charmihasali, que leurs divinités existent. Moi et quelques autres farfelus sommes convaincus qu’il n’existe pas de divinité. Mais personnellement, je comprends un peu et accepte facilement que ceux qui croient peuvent avoir raison. Je suis convaincu d’avoir raison, mais pourtant, je ne veux pas convaincre absolument ceux qui sont convaincus que j’ai tort. Il y a ambiguïté, non? Peut-on vraiment être convaincu si on alimente le doute en acceptant la raison des autres, sans y adhérer?
Peut-être est-ce parce que Dieu, ou quelque autre divinité que ce soit, représente surtout la manière de mener une vie plus heureuse, et plus charitable aussi. En gros, mon Dieu serait l’absence de Dieu, une sorte de ‘‘vérité’’ spirituelle mais non divine. Et ma croyance en cette absence est une autre forme de croyance, au même rang que celle de l’indouisme, ou des autres religions.
- Les indiens me remarquent facilement dans cette ville. Ici, je ne passe pas inaperçu, presque comme en campagne. Il faut dire que peu de touristes passent dans les rues où je passe, et où un tas d’expériences naissent. Mais surtout, je suis un touriste dans une ville de 60km², hébergeant la moitié de la population française! Cette ville, cette foule est immense.
- Dans les rues, j’adore m’arrêter impulsivement et me faire presser un citron un sucre de canne. Le jus de citron fraichement pressé, avec un peu de sel épicé, coute 0,05€, et la canne, pressée dans une machine itinérante, coute 0,10€. Pourquoi se priver? J’en bois des litres dans la journée!
Aussi un petit tchai, c'est delicieux!
-La ville est pleine d'affiches placardées qui offrent des jobs qui paraissent faciles, des opportunités d'enfer et je ne sais quoi d'autres. Dans les méetros, dans la rue, toutes ces affiches pour des gens désespérés qui le seront encore plus après avoir répondu...
- De nombreux travailleurs en orange s'occupent de menus trvaux sur les voies ferrées... pendant que les trains fonctionnent. Ceux-cis, sur la photo ci-dessous, vont se dégager sitot qu'un train arrivera, et se remettront au travail sitot qu'il sera passé.
-Le cricket est une institution en Inde, il est partout a la télé tous les jours a toute heure. Tata est une entreprise indienne qui a la main-mise sur un tas de différents services et produits (Voitures, Téléphone...). Les vestiges de l'empire Britanique sont les grandes gares, les grands hotels. Les indiens les ont expulsé, tout en gardant le criquet et les building de style colonial.
Joueurs de cricket devant le siège de Tata et la monstrueuse gare de Mumbai.

3 commentaires:
Il y a un film indien, Lagaan, qui raconte l'histoire d'un village qui apprend a jouer au cricket pour se révolter contre les Anglais. Jamais réussi à comprendre les règles de ce jeu...
En Thailande aussi je ne me privais pas de prendre des fruits coupés dans la rue, des jus de fruits pressés tout frais...Pas le meme rythme de vie qu'ici.
Profite bien, bisous.
Asma
Ah, je note pour le film indien, si je le trouve.
Merci, j'espere que ça va bien de ton coté.
Bisous
très intéressante ta pensée sur la croyance :)
et merci pour les photos et le récit, on à l impression d y être...
Spin
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